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Publié le 30/08/2026 à 07h58, mis à jour le 30/08/2026 à 08h49

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Jean-Michel Blanquer, ancien ministre de l’Éducation nationale, accueille Édouard Philippe à Sens, dans l’Yonne, le 29 août 2026.

Jean-Michel Blanquer, ancien ministre de l’Éducation nationale, accueille Édouard Philippe à Sens, dans l’Yonne, le 29 août 2026. Romeo BOETZLE / AFP

L’enjeu est notamment, pour le maire du Havre, est de conforter sa position dans le duel qui l’oppose, au sein du bloc central, à Gabriel Attal.

Le direct

08:49

Philippe chez Darmanin à Tourcoing pour une démonstration de rassemblement

Va-t-il parvenir à marquer sa domination sur la droite et le centre ? Édouard Philippe s’exprime dimanche lors de la rentrée politique de Gérald Darmanin à Tourcoing (Nord), après le soutien apporté par le garde des Sceaux, assorti d’exigences programmatiques, notamment sur les retraites.

Gérald Darmanin organise pour la quatrième année un évènement de rentrée dans le Jardin botanique de son fief électoral de Tourcoing. Mais cette année, c’est Édouard Philippe qui en est la vedette: le 17 août, dans les colonnes de La Voix du Nord, le ministre de la Justice a annoncé qu’il ne serait pas candidat à l’élection présidentielle et qu’il se rangeait derrière le président d’Horizons, dont il est proche de longue date.

L’enjeu, pour le maire du Havre, est de conforter sa position dans le duel qui l’oppose, au sein du bloc central, à Gabriel Attal. Si le candidat Renaissance a estimé qu’il n’y avait «plus de favori» après un sondage où il recueillait seulement deux points de moins d’intention de vote, la marge est plus nette en faveur d’Édouard Philippe dans un sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche.

À lire aussi Présidentielle 2027 : à Tourcoing, Édouard Philippe attendu au tournant par Gérald Darmanin

08:19

Jordan Bardella réfute toute «déloyauté» à l’égard de Marine Le Pen, mais assume sa propre «sensibilité»

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a réfuté samedi toute «déloyauté» de sa part à l’égard de Marine Le Pen, désormais officiellement candidate à la présidentielle, tout en assumant d’avoir sa propre «sensibilité pro-entreprises».

«Marine Le Pen a toujours dit que si elle pouvait être candidate», «elle porterait les couleurs du Rassemblement national, et j’ai toujours accepté cet équilibre», a assuré sur BFMTV celui qui se serait présenté pour le parti d’extrême droite en cas de disqualification judiciaire de son aînée. Il a estimé que ce qu’il avait ressenti en apprenant qu’il ne serait pas candidat n’avait «absolument aucun intérêt».

«Que nos détracteurs et nos adversaires ne comptent pas sur moi pour faire preuve de déloyauté», «je respecterai ma parole et je ferai campagne à ses côtés», a-t-il ajouté depuis la foire agricole de Châlons-en-Champagne, dans la Marne. Il a expliqué se préparer désormais «à être chef du gouvernement», la candidate lui réservant Matignon en cas de victoire.

À lire aussi À Châlons-en-Champagne, Jordan Bardella s’incruste dans le direct d’un journaliste de CNews

08:04

Hollande exprime «des idées plus compatibles» qu’avant, note Bayrou

François Hollande «articule des idées qui sont plus compatibles qu’elles ne l’étaient», a noté dimanche le leader centriste François Bayrou tout en continuant de pousser pour la désignation d’un seul candidat à la présidentielle pour un vaste espace allant du PS à LR. Interrogé sur Radio J, l’ex-premier ministre et président du MoDem a refusé de dire si François Hollande pouvait être selon lui un recours.

François Hollande, 72 ans, envisage d’être candidat à la présidentielle, mais exclut de participer à la primaire organisée en octobre par le Parti socialiste et Place publique, la formation de Raphaël Glucksmann. François Hollande, qui publie un livre le 3 septembre, y fait plusieurs propositions comme l’allongement progressif de la durée de cotisation retraite et la hausse de la TVA.

François Bayrou a réaffirmé dimanche qu’il faudrait, selon lui, «un seul candidat» pour «ce grand espace démocratique et réformiste» allant des socialistes au parti de droite Les Républicains. Il a plaidé pour «une compétition loyale» entre tous les prétendants qui aboutirait à «un vote par internet» qui aurait lieu «à la fin du mois de janvier».

07:45

«Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle», affirme Sébastien Lecornu

«Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle», a déclaré Sébastien Lecornu au Parisien dans un entretien publié ce samedi après-midi. Le premier ministre a réaffirmé ne pas se «mêler» de la campagne pour l’élection du printemps prochain.

Prié de dire s’il confirme qu’il ne sera pas candidat en 2027, Lecornu a répondu : «Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise ! Le gouvernement est un gouvernement de mission, pas un gouvernement en campagne : comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle. Je ne me mêle pas de la campagne présidentielle». Le premier ministre promet également de ne pas augmenter les impôts, et veut parvenir à faire adopter un budget cet automne.

07:27

À Blois, le patron du PS Olivier Faure fait un pas de plus vers la primaire et prédit «l’effondrement du bloc central»

Hier, le premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure, a prédit «l’effondrement du bloc central» à la présidentielle, dans un discours aux accents programmatiques, prélude à sa probable candidature à la primaire de la gauche. S’exprimant devant les militants du PS, réunis à Blois pour leur université d’été, le député de Seine-et-Marne n’a pas dévoilé ses intentions.

Mais sa candidature fait de moins en moins de doute, alors même qu’une partie de ses opposants internes a choisi de soutenir Raphaël Glucksmann. Lui-même a rappelé «que François Hollande a(vait) commencé à 3 %» avant de devenir président de la République, semblant dresser un parallèle avec sa propre situation, lui qui peine à dépasser les 5% dans les sondages.

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07:26

Bonjour et bienvenue

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au début de la présidentielle 2027 et à la rentrée politique.

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À retenir

- Va-t-il parvenir à marquer sa domination sur la droite et le centre ? Édouard Philippe s’exprime dimanche lors de la rentrée politique de Gérald Darmanin à Tourcoing (Nord), après le soutien apporté par le garde des Sceaux, assorti d’exigences programmatiques, notamment sur les retraites.
- Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a lui réfuté samedi toute «déloyauté» de sa part à l’égard de Marine Le Pen, désormais officiellement candidate à la présidentielle, tout en assumant d’avoir sa propre «sensibilité pro-entreprises».
- De son côté, le premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure, a prédit samedi «l’effondrement du bloc central» à la présidentielle, dans un discours aux accents programmatiques, prélude à sa probable candidature à la primaire de la gauche.

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