Publié le 30/08/2026 à 08h28
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L’ancien premier ministre continue de pousser pour la désignation d’un seul candidat à la présidentielle, pour un vaste espace allant du PS à LR.
Passer la publicité Passer la publicitéL'ancien président socialiste François Hollande «articule des idées qui sont plus compatibles qu'elles ne l'étaient», a noté dimanche le leader centriste François Bayrou tout en continuant de pousser pour la désignation d'un seul candidat à la présidentielle pour un vaste espace allant du PS à LR. Interrogé sur Radio J, l'ex-premier ministre et président du MoDem a refusé de dire si François Hollande pouvait être selon lui un recours.
L'ancien chef de l'État, 72 ans, envisage d'être candidat à la présidentielle des 18 avril et 2 mai, mais il exclut de participer à la primaire organisée en octobre par le Parti socialiste et Place publique, la formation de Raphaël Glucksmann. François Hollande, qui publie un livre le 3 septembre, y fait plusieurs propositions comme l'allongement progressif de la durée de cotisation retraite et la hausse de la TVA.
«Un seul candidat»
François Bayrou a réaffirmé dimanche qu'il faudrait, selon lui, «un seul candidat» pour «ce grand espace démocratique et réformiste» allant des socialistes au parti de droite Les Républicains. Il a plaidé pour «une compétition loyale» entre tous les prétendants qui aboutirait à «un vote par internet» qui aurait lieu «à la fin du mois de janvier».
Le chef centriste, lui-même trois fois candidat à la présidentielle, ne soutient à ce stade aucun des deux candidats actuels du bloc central, Édouard Philippe et Gabriel Attal. Et il appelle de ses vœux une autre candidature, citant en particulier l'ex-commissaire européen Thierry Breton.
«Thierry Breton, qui pour l'instant n'a pas présenté de candidature, est un profil exceptionnel par son expérience, par le fait qu'il a touché à tous les domaines qu'un président de la République va devoir envisager», a-t-il redit sur Radio J, citant l'économie, la diplomatie européenne, son expérience de chef d'entreprise. Et dans ses fonctions à Bruxelles, la «résistance» qu'il a opposée aux présidents Donald Trump et Vladimir Poutine, a-t-il ajouté.