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Publié le 22/09/2026 à 17h58

Pierre Assouline, de l’académie Goncourt, et Thélyson Orélien dont le roman, C’était ça ou mourir, impressionne par sa qualité autant qu’il inquiète sur sa conception.

Pierre Assouline, de l’académie Goncourt, et Thélyson Orélien dont le roman, C’était ça ou mourir, impressionne par sa qualité autant qu’il inquiète sur sa conception. JOEL SAGET/AFP, GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP

Des accusations virales discréditent le travail de Thélyson Orélien, dont le roman est sur la liste du prix 2026. Membre du jury, mais s’exprimant en son nom propre, l’écrivain dit n’écarter, ni ne privilégier aucune piste.

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Comme beaucoup de critiques littéraires, Pierre Assouline a apprécié C’était ça ou mourir. Mieux : il a trouvé remarquable ce roman imaginant le voyage au bout de l’exil d’un Haïtien. Pour l’heure, la maison d’édition Grasset n’a pas opposé de démenti formel aux accusations d’usage de l’IA visant son prodige québécois, Thélyson Orélien, tout en défendant son auteur et regrettant la violence d’une « campagne de “haters” ».

La maison d’édition, déjà ébranlée par les secousses du départ d’Olivier Nora, pourra difficilement suspendre infiniment sa réponse. Au moins en privé, elle devra rassurer les membres des prix où le roman fougueux et poétique de Thélyson Orélien est inscrit. Parmi eux, le Renaudot et le Goncourt.

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Le Figaro

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