Publié le 25/09/2026 à 17h38

Le site d’une attaque au couteau sur le terrain d’un monastère de Sœurs Bénédictines, à Jaroslaw, Pologne, le 24 septembre 2026.

Le site d’une attaque au couteau sur le terrain d’un monastère de Sœurs Bénédictines, à Jaroslaw, Pologne, le 24 septembre 2026. Patryk Ogorzalek / REUTERS

RÉCIT - La nationalité de l’assaillant, un Ukrainien, attise l’hostilité des Polonais à l’égard de leurs voisins, déjà très vive.

L’affaire choque la Pologne par sa brutalité, l’identité des victimes et, plus encore, celle de l’assaillant. Jeudi matin, un individu s’introduit dans le couvent des Sœurs bénédictines de Jaroslaw, tout près de la frontière ukrainienne, prétendant demander de l’aide. Quelques minutes plus tard, après s’être vu refuser de l’eau dans les cuisines du couvent, il devient agressif, saisit un couteau et poignarde violemment cinq personnes. Un prêtre, touché au poumon sans avoir le temps de quitter le confessionnal, décède quelques heures après. Quatre autres personnes, deux prêtres et deux laïques, se trouvent encore à l’hôpital. Deux d’entre eux sont toujours dans un état critique.

L’assaillant, Ihor M., est un citoyen ukrainien âgé de 31 ans. Il est entré dans le pays via la frontière allemande. Il aurait tenté de traverser la frontière ukrainienne quelques heures avant l’incident, mais sans succès. Après l’attaque il a été interpellé et placé en garde à vue par la police régionale de Jaroslaw…

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Le Figaro

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