Publié le 06/11/2026 à 19h00

RÉCIT - L’inspection générale de la ville a reconnu que les emplois du temps servant de base à l’enquête sur les abus sexuels au sein de l’école Saint-Dominique étaient erronés. Ces documents ont pourtant servi à défendre les mis en cause devant la justice.
L’enquête administrative de la mairie de Paris ravive la colère des parents de l’école Saint-Dominique, dans le 7e arrondissement. Saisie le 30 janvier dernier, l’inspection générale de la ville a présenté ce mardi ses conclusions aux familles après des accusations de violences physiques et sexuelles dans le cadre périscolaire. Durant deux heures et demie, l’inspecteur général a pris la parole aux côtés, entre autres, d’Anne-Claire Boux, en charge des affaires scolaires à la mairie de Paris, et de trois élus de la mairie d’arrondissement.
Le scandale de l’école Saint-Dominique a éclaté en janvier dernier, après la diffusion de l’émission « Cash Investigation » sur France 2 consacrée aux agressions dans le périscolaire. Depuis, neuf animateurs ont été suspendus pour suspicions de violences physiques et sexuelles. Fin 2025, un autre animateur de Saint-Dominique avait été déplacé à l’école Volontaires, dans le 15e arrondissement, après des suspicions de cris sur des enfants. Face à l’ampleur…