« On craint tous pour nos emplois, d’autant qu’on sait que certaines matières comme les maths, les sciences, l’histoire-géographie ou l’italien sont directement visés, déplore cette enseignante qui préfère conserver l’anonymat. Mais ce qui nous inquiète le plus, c’est une nouvelle baisse des moyens qui dégraderait encore la qualité de l’enseignement. Aujourd’hui, on nous annonce des classes à 30 élèves, alors qu’en Italie la norme est de 26. En tant que professeure principale, j’ai perdu une heure de vie de classe et des dédoublements vont disparaître. Dans ce contexte, comment proposer aux parents de payer plus pour un enseignement de moins bonne qualité ? »