Il faut imaginer l’importance de la marque au lion pour mesurer leur dépit : alors que les effectifs se hissent péniblement à 1 500 personnes aujourd’hui, ils étaient presque 30 000 à y travailler dans les années 1970 ! Il faut imaginer, aussi, que tout un quartier — Beauregard — et un arrêt de train — le quai Talbot — furent spécialement construits pour accueillir et transporter ces milliers d’ouvriers. « Sans compter la centaine de bus qui les amenaient tous les jours depuis Dreux (Eure-et-Loir), Chantilly (Oise) ou Paris, où ils habitaient », se souvient Joël.
Simca 1000, 309, 205… A Poissy, ces modèles légendaires racontés par les ouvriers