Dans un premier temps, l’homme est interpellé puis placé en garde à vue. À l’issue de celle-ci, le lundi qui suit, il est convoqué devant le tribunal correctionnel début juillet pour « violences avec arme ». Mais pour Nordine Ezbiti, le père de l’enfant visé, l’affaire ne peut s’arrêter là. Il assure que les faits s’inscrivent dans un contexte raciste. « J’ai clairement dit dans ma déposition qu’il y avait eu des propos racistes au moment des tirs. Mon fils l’a répété devant les policiers, insiste-t-il. Il a bien dit sale arabe et sale nègre. J’en suis sûr et certain. »