Ils sont nombreux parmi ses 31 membres à s’être trituré l’esprit tout le week-end. Écartelés pour certains entre la crainte de victimiser le rapporteur ciottiste en cas de rejet ou de lui offrir à l’inverse une tribune inespérée avec une adoption. « Il ne faut pas subir en permanence le narratif de Bolloré. Il ne faut pas craindre la bataille politique », se persuadait un député du « socle commun » en pleine introspection.