« De tout temps, les gens ont toujours tenté de comprendre ce qui leur échappait, ça a commencé avec la médecine, à l’époque de nos parents qui allaient s’auto-diagnostiquer dans le dico et ensuite via le site Doctissimo, avec des résultats souvent faux, analyse Me Thomas Hellenbrand, avocat depuis 36 ans au barreau de Metz (Moselle). La différence dans notre matière, c’est peut-être que le droit a tout ce vocabulaire et cette manière de rédiger qui lui est propre et qui le rend impénétrable. » ChatGPT et les autres donneraient ainsi l’impression aux clients de pouvoir y accéder, au grand dam de leurs conseils.
« Maître, si ChatGPT l’a dit… » : entre l’IA, les avocats et leurs clients, des liaisons compliquées