C’est dire que le Mondial cette année-là ne s’est pas hissé au rang de critère absolu pour décerner la plus haute distinction individuelle pour un footballeur. Ou qu’il y avait trop de Français excellents en Russie, comme Kylian Mbappé (4e), Raphaël Varane (7e) ou N’Golo Kanté (11e). Ou encore que la Fédération française n’avait pas su mener clairement un lobbying personnalisé pour convaincre le jury. Reste que Modric, immense lauréat, légitime mille fois, a dribblé tous les mondialistes, même si la deuxième place de la Croatie à Moscou constitue également un triomphe.