Décryptage
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Guerre en Ukraine
Moscou (Russie), jeudi 23 avril. Malgré l’enlisement de la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine ne peut reculer. AFP/Maxim Phipenkov
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En Russie, un frémissement de contestation commence à poindre. Une partie de la population laisse désormais percer sa colère contre
Vladimir Poutine
. Selon un sondage du VTsIOM — institut détenu par le Kremlin — sa popularité recule à 67,8 % en avril. C’est toujours beaucoup, mais il s’agit de son plus bas niveau depuis le début de la
guerre en Ukraine
, en février 2022.
En cause, sans doute, la
reprise en main d’Internet par le pouvoir
, déterminé à bâtir un réseau souverain. Reste que cette contestation, toute relative, aurait pu éclater bien plus tôt. Le 21 septembre 2022, lorsque 300 000 hommes sont mobilisés — un record officiel — pour une
guerre « éclair »
qui piétine, le pays ne bronche pas. À l’époque, le taux d’approbation atteint encore 79 %, selon l’institut indépendant Levada.
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28 avril 2026
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« Sa boussole, c’est de garder le pouvoir » : au plus bas dans les sondages, Poutine s’accroche à sa guerre sans fin