Adam Scott pose avec le Canal+ Icon Award lors du 9ᵉ Festival international des séries de Cannes (Alpes-Maritimes), le 26 avril 2026. MARC PIASECKI/GETTY IMAGES

« Vous vous souvenez de la référence au Monde, dans A la Maison Blanche ? » Pas du tout, mais Adam Scott se charge de nous rafraîchir la mémoire. Lorsque la First Lady demande au conseiller Oliver Babish (Oliver Platt) s’il lit les journaux, ce dernier lui répond : « Je lis Le Monde » avec un délicieux accent français. C’était assurément une autre époque. D’ailleurs, s’il n’avait pas été acteur, Adam Scott se serait bien vu devenir journaliste politique, « mais pas avec cette administration-là… ».

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En veste blanche, cravate noire et crinière soigneusement domptée, Adam Scott fait largement moins que ses 53 ans et a des airs de premier de la classe. Pourtant, c’est en faisant l’andouille qu’il s’est fait connaître. Le Monde l’a rencontré à Canneseries, dimanche 26 avril, quelques heures avant qu’il ne donne une master class et reçoive le Canal+ Icon Award du festival, un qualificatif d’« icône » que cet acteur qui a toujours travaillé, mais dont la notoriété est assez récente, a du mal à s’approprier. « J’espère que ça ne veut pas juste dire que je suis vieux… Mais c’est étrange, car, dans ma tête, je suis toujours un acteur qui cherche du travail. J’ai toujours l’impression d’avoir 20 ans et de lutter pour me faire accepter. »

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