Le cimentier Lafarge, ainsi que l’ensemble des huit autres prévenus dont son ancien dirigeant Bruno Lafont, ont fait appel de leurs condamnations pour financement du terrorisme en Syrie en 2013 et 2014, a indiqué mardi à l’AFP le parquet général de la cour d’appel de Paris.
L’entreprise avait écopé le 13 avril d’une amende maximale de 1,125 million d’euros pour financement du terrorisme, pour avoir payé des groupes djihadistes afin qu’ils laissent tourner une usine lors de la guerre en Syrie.
L’ex-PDG de 2008 à 2015 Bruno Lafont avait été condamné à une peine de six ans de prison avec incarcération immédiate pour financement du terrorisme.