Mike James (AS Monaco) et Errick McCollum (Fenerbahçe) en finale de l’Euroligue, à Abou Dhabi (Emirats arabes unis), le 25 mai 2025. RULA ROUHANA / REUTERS

Malgré les aléas, l’AS Monaco Basket (ASM) reste en lice pour une saison exceptionnelle. Quelques jours après avoir remporté, samedi 25 avril, la Coupe de France aux dépens du Mans (87-83), le club de la Principauté va tenter, dès mardi, de retrouver le Final Four de l’Euroligue, la plus prestigieuse compétition européenne, un an après avoir échoué en finale.

La série – au meilleur des cinq matchs – s’annonce compliquée contre les Grecs de l’Olympiakos, actuelle meilleure équipe du continent. « Il n’y a pas trop de pression sur nous, estimait l’international français Terry Tarpey, après la qualification pour les quarts de finale face à Barcelone (79-70), vendredi. Beaucoup sont étonnés qu’on soit en playoffs. On n’a rien à perdre, on sera à 100 %. »

La surprise des observateurs s’explique par les nuages qui se sont accumulés au-dessus du Rocher ces derniers mois, en raison notamment de graves difficultés financières. Le club, dont le propriétaire, l’homme d’affaires russo-hongrois Aleksej Fedoricsev, est sur le départ, évolue dans une « grande opacité », assure Jean-François Brocard, maître de conférences en sciences économiques à l’université de Limoges et chercheur au Centre de droit et d’économie du sport. Mais une chose est certaine : « Il y a un déficit abyssal d’exploitation. »

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