Économie
D’après le site du gouvernement, seulement 4 % des stations-service françaises connaissent des ruptures sur au moins un carburant (essence ou diesel) ce mardi. (Illustration) LP/Jean-Baptiste Quentin
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La question énergétique pourrait bien s’inviter sur la route des vacances cet été… Comme dans les airs.
Le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné
a mis en garde vendredi dernier face à une pénurie de carburant, estimant que si
le blocage du détroit d’Ormuz
- par lequel transite un cinquième du pétrole et du gaz consommés dans le monde - perdurait « encore deux ou trois mois », la France entrerait « dans une ère de pénurie énergétique ».
Une déclaration qui a fait réagir jusqu’au plus haut sommet de l’État et qui ne va pas calmer
l’inquiétude des vacanciers qui monte à l’approche de l’été
, mais que le président de la République a tenu à modérer.
Emmanuel Macron
a indiqué qu’à ce jour, « la situation ne nous fait envisager aucune pénurie », mais que « la pire des choses, dans ces moments-là où il y a des tensions, de l’incertitude géopolitique, c’est que ces tensions soient accrues par des comportements de panique ».
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28 avril 2026
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