La patronne du RN a fait son choix. À un an de la présidentielle , Marine Le Pen affirme dans un entretien à l’AFP qu’elle « souhaite un second tour face au bloc central » pour « avoir la force d’une élection de choix » plutôt qu’une « élection de rejet » en cas de duel face à Jean-Luc Mélenchon.

« La présidentielle se jouera certainement entre le bloc central et le RN, s’ils arrivent à avoir un candidat commun », déclare la patronne du Rassemblement national, qui estime que « dans cette configuration, Édouard Philippe a un certain nombre de qualités mathématiques » car « il est en même temps issu de la droite, ancien Premier ministre macroniste » et « il plaît à la gauche, en tout cas il ne la dérange pas ».