Ce mercredi, le ban et l’arrière-ban de l’administration se réunissent pour mettre sur pied une cellule de surveillance des plates-formes numériques baptisée VigE-Commerce. « On veut renforcer les capacités de réaction et de coordination de l’État, détaille Bercy. Il y a énormément de services qui sont compétents pour contrôler ces plates-formes d’e-commerce, avec de vrais pouvoirs pour intervenir. Mais on a besoin d’avoir un chef de file. » Objectif, fluidifier mais aussi mieux coordonner le traitement des signalements qui remontent notamment des consommateurs et des associations.
Après l’affaire Shein, Bercy veut « industrialiser » la lutte contre les plates-formes numériques