Concrètement, cela se traduira sur la facture par une hausse annuelle moyenne de 729,50 euros, dans le meilleur des cas, à 876 euros, à cette échéance. Et encore, cette projection ne prend pas en compte la variation du cours du gaz en lui-même qui peut gonfler au regard d’événements géopolitiques et des tensions d’approvisionnements comme la guerre en Ukraine ou le conflit au Moyen-Orient. Ce sera par exemple le cas le 1er mai avec un prix repère de vente de gaz (pour les clients qui n’ont pas une offre à prix fixe) qui augmentera en moyenne de 15,4 % TTC.