Le groupe TotalEnergies enregistre un bénéfice net en forte hausse de près de 50 % à 5,8 milliards de dollars au 1er trimestre 2026, dans le sillage de la flambée du prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient, qui a relancé le débat sur la taxation des profits exceptionnels des pétroliers.
Dans un note à ses investisseurs mi-avril, le groupe parlaient de résultats « en forte croissance » pour ses activités d’hydrocarbures, compte tenu de la hausse des prix et de la croissance de sa production. Et ce, malgré ses pertes de production de gaz et de pétrole dans la région du Golfe, équivalentes à 15% de son activité pétrogazière mondiale.
TotalEnergies a donc finalement plus que compenser ses pertes au Moyen-Orient « de l’ordre de 100 000 barils équivalent pétrole par jour en moyenne », grâce entre autres aux démarrages et à la montée en puissance de nouveaux projets au Brésil et en Libye, qui lui permettent de valoriser ces barils très rentables à des prix élevés.