Et de poursuivre : « Oui, au sein de la coalition des volontaires et ailleurs, des discussions ont eu lieu sur qui, quand, où et comment entamer un dialogue avec la Russie. Pour l’instant, nous avons délégué ce rôle aux Etats-Unis, et la guerre contre l’Iran a temporairement mis en suspens ces discussions. Je partage donc pleinement l’avis du président Karis : le moment viendra où nous devrons ouvrir des canaux de communication avec la Russie. Mais la question est de savoir quand : avant ou après la fin de la guerre ? Une question encore plus importante est celle de savoir qui s’en chargera et avec quel mandat. A mon avis, cela devrait se faire collectivement et avec un mandat clair. »