Antoine Griezmann après la qualification de l’Atlético de Madrid contre le FC Barcelone en quarts de finale retour de la Ligue des champions au stade Civitas Metropolitano, à Madrid, le 14 avril 2026. MANU FERNANDEZ / AP
A mesure que le printemps progresse, chaque sortie d’Antoine Griezmann avec l’Atlético de Madrid prend des airs de last dance (« dernière danse »). Le Français de 35 ans, immense fan des sports américains, ne répudiera pas l’expression, consacrée à la dernière saison disputée par Michael Jordan avec les Chicago Bulls en 1998, qui s’était achevée par un titre NBA – le championnat nord-américain de basket-ball. « Grizou » lorgne un dénouement similaire en Ligue des champions (C1) avec les Colchoneros, qui reçoivent Arsenal, mercredi 29 avril, en demi-finales aller de la prestigieuse compétition européenne.
A l’été, le meneur de jeu traversera l’Atlantique pour rejoindre les Etats-Unis et le club d’Orlando City en Major League Soccer (MLS). Le 24 mars, la franchise a officialisé l’arrivée prochaine de l’ancien international français (137 sélections, 44 buts), qui avait confié au Monde, en février 2024, son « envie » d’évoluer un jour en MLS. « On a des touches, on parle avec des équipes, mais on verra ça plus tard », ajoutait-il, désireux à l’époque d’étirer encore un peu son histoire avec l’Atlético.
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