Après le feu d’artifice du Parc des Princes, on pouvait difficilement espérer mieux. Au lendemain du « match de l’année » entre le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich (5-4), l’affiche de l’autre demi-finale de la Ligue des champions entre l’Atlético Madrid et Arsenal apparaissait bien moins séduisante. Les joueurs de Mikel Arteta et de Diego Simeone, dont le jeu est jugé peu attrayant par le grand public, ont proposé le spectacle que l’on attendait : deux buts sur pénalty, un match nul et puis c’est tout.
Alors que les deux équipes se livraient une opposition verrouillée, c’est finalement le défenseur de l’Atlético David Hancko qui a craqué le premier en bousculant Viktor Gyökeres dans la surface juste avant la pause. Le Suédois se fait justice lui-même et transforme en force face à Jan Oblak (44e).
Antoine Griezmann touche l’équerre
La seconde erreur de la partie, aussi rare soient-elles, penche en faveur des Colchoneros. Sur un corner joué à l’entrée de la surface, Marcos Llorente manque complètement sa reprise de volée qui finit… sur la main de Ben White. Comme Gyökeres, Julian Alvarez choisit le côté gauche et déchire les filets de David Raya, stoïque sur sa ligne (56e).
À quelques mois de son départ acté pour Orlando, Antoine Griezmann, élu homme du match, était attendu pour son dernier match de Ligue des champions au Metropolitano. L’ancien international français, effacé et rarement bien placé, a d’abord semblé être parfaitement rentré dans le rythme de la MLS.
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Avant de repasser en mode Ligue des champions après la pause, lui qui rêve de revivre une seconde finale dans la compétition, dix ans après son échec sur pénalty face au Real Madrid. Passé à deux doigts de l’égalisation au retour des vestiaires, « Grizou » est à l’origine du corner amenant le pénalty. Révolté, le natif de Mâcon est à quelques centimètres de trouver la faille sur la même action. Mais l’équerre puis Gabriel s’opposent à lui (63e).