Décryptage
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Paris
Alors que le maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, a renforcé les contrôles de police municipale à l'encontre des "fatbikes", allant même jusqu'à confisquer les vélos électriques non conformes à la réglementation, la Ville de Paris doit présenter des mesures sur la régulation des "fabtikes" d'ici l'été. Archives LP/Fred Dugit
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À Bordeaux, le nouveau maire (Renaissance) Thomas Cazenave vient de sévir. Face à
la recrudescence des fatbikes
, ces vélos XXL aux larges pneus et au cadre renforcé, faciles à débrider pour dépasser les 25 km/h autorisés sur les
pistes cyclables
, la police municipale girondine applique la tolérance zéro. Contrôles renforcés, saisie de l’engin en cas d’excès de vitesse… des mesures censées « assurer la bonne cohabitation dans l’espace public » entre usagers, selon la municipalité.
À
Paris
aussi, les fatbikes sont dans le viseur de l’Hôtel de Ville. Mais l’épineux sujet de leur régulation, sur la table depuis dix-huit mois, n’a pas encore accouché de mesures coercitives spécifiques. Dans la capitale, où les élus de la majorité sortante en appelaient en 2025 à l’aide de l’État pour renforcer l’arsenal législatif et lui donner plus de marge de manœuvre, la surveillance des fatbikes se fait à « droit constant ». Autrement dit sur la base du respect du Code de la route.
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30 avril 2026
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« Quand ils sont hors-la-loi, il faut les mettre hors-jeu » : à Paris, bientôt la fin de la récré pour les fatbikes ?