« Summer body, tant pis, tu sais quoi/Summer body, j’passerai l′été sans toi/Summer body, j′vais pas m’gâcher la vie/Pour plaire à je sais pas qui, à je sais pas quoi. » D’une seule voix, ce mercredi 8 avril, le Zénith de la Villette à Paris (XIXe) — essentiellement composé de spectatrices — reprend le refrain de la chanson d’Helena aux atours de rupture. Une rupture avec le corps idéalisé, à l’approche de la saison des shorts et des maillots de bain. Il revient au détour de quelques conversations, pour refuser poliment le passage d’un deuxième bol de cacahuètes à l’apéritif — « Non merci, je prépare mon summer body », accompagné d’un petit clin d’œil — mais le concept a définitivement moins la cote qu’auparavant.