Sur le but de Dayot Upamecano, un petit groupe exulte sans retenue, alors que, autour de lui, en tribune Borelli, tout près des Ultras d’Auteuil, l’atmosphère prend un net coup de froid. « Dayot, c’est mon cousin. Même s’il joue au Bayern, je suis obligé de sauter quand il marque ! » justifie James, 28 ans. « À côté, les spectateurs nous ont regardés bizarrement, il a fallu leur expliquer qu’on le connaît bien depuis qu’on est gamins. Ils ont compris, ça les a fait sourire, malgré la tension extrême du match. Et les buts d’Ousmane, mon ami d’enfance, on les a célébrés avec eux, tous ensemble » poursuit-il, encore en extase.