Récit
Récit
Faits divers
La procédure du plaider-coupable devrait surtout concerner les viols, alors que le nombre de plaintes pour ce crime est en augmentation depuis Me Too. LP/Arnaud Journois
Offrir cet article
Réagir
Enregistrer
Partager
« Nous tenons à la publicité des débats parce que nous pensons que la femme victime ne doit pas se sentir coupable et qu’elle n’a rien à cacher ». Ces mots, ce sont ceux de l’
avocate et militante Gisèle Halimi
, prononcés en 1978, à l’aube d’un procès historique. Il aboutira, deux ans plus tard, à l’adoption d’une loi fondamentale : en 1980, le viol devient un crime, passible de cinq à vingt ans de réclusion criminelle.
Avec
la réforme du plaider-coupable criminel
prévue par le ministre de la Justice
Gérald Darmanin
, les associations féministes redoutent un dangereux retour en arrière, faisant peser sur les victimes de viol le manque de moyens de la justice.
Lire l’article maintenant
Déjà abonné ?
Se connecter
Journal du jour
30 avril 2026
Lire le journal
Réforme du plaider-coupable criminel : pourquoi les victimes de viol redoutent une justice au rabais