Citadines fatiguées et breaks familiaux se disputent les rares places de stationnement. Les prix à la pompe flambent, mais les banlieusards n’ont pas toujours la possibilité de laisser leur voiture au garage. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Marine s’en passe toutefois pour aller au travail. « Je prends les transports en commun. Je limite mes déplacements. Je faisais déjà attention à tout. Maintenant, plus question d’aller dans les grandes enseignes, le discount c’est très bien. Je vais peut-être espacer mes courses. »