Alexis et Félix Lebrun lors d’un match de la Coupe du monde par équipes, à Chengdu (Chine), le 6 décembre 2025. AFP
En 2024, le tennis de table français s’est fait remarqué en quelques mois grâce à deux acteurs principaux, les frères Alexis et Félix Lebrun, et un second rôle également primé, Simon Gauzy. Lors de cette année de la révélation, la fratrie montpelliéraine conduisait les Bleus jusqu’à la finale des championnats du monde par équipes, perdue face à la Chine, et une médaille de bronze aux Jeux olympiques (JO) de Paris 2024 – au cours desquels Félix, le cadet des Lebrun (même pas 18 ans à l’époque), s’offrait également la 3ᵉ place en individuel.
Deux ans ont passé et le statut de l’équipe de France masculine, qui va disputer la phase finale des championnats du monde par équipes à Londres, du samedi 2 au dimanche 10 mai, n’a fait que se renforcer. « C’est la plus grande compétition de l’année, confie Félix Lebrun au Monde. Notre équipe est plus forte et plus homogène qu’il y a deux ans. Chacun a progressé individuellement. »
Derrière son chef de file, désormais âgé de 19 ans et 4ᵉ mondial, le collectif tricolore peut compter sur une densité impressionnante, avec quatre autres éléments parmi les trente meilleurs joueurs de la planète : Alexis Lebrun (12ᵉ), Simon Gauzy (19ᵉ), Flavien Coton (23ᵉ) et Thibault Poret (26ᵉ). « On se tire vers le haut, pas seulement avec les quatre devant moi, mais aussi avec ceux qui sont derrière. On est dix dans le Top 100 », glisse ce dernier, 21 ans, qui a récemment atteint les huitièmes de finale de la Coupe du monde à Macao (Chine).
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