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L’armée malienne ne contrôlerait plus que 30 % du territoire. Depuis le 28 avril, les djihadistes du Jnim, affiliés à Al-Qaïda imposent un blocus total de Bamako. AFP
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« Le régime est condamné », assène Thierry Vircoulon, chercheur à l’Ifri. Le week-end sanglant, marqué
par l’assassinat du ministre de la Défense Sadio Camara
et la prise de Kidal par les séparatistes, marque un tournant dans cette guerre qui s’enlise depuis quatorze ans.
Dans la foulée, les djihadistes du Jnim, affiliés à Al-Qaïda, franchissent un cap décisif. Depuis le 28 avril,
ils imposent un blocus total de Bamako
. Aux portes de la capitale, de longues files de camions et des checkpoints verrouillent au moins six axes majeurs, selon Le Monde. Plus aucun véhicule n’entre. La ville est désormais coupée du monde. Près de quatre millions d’habitants suffoquent dans une lente asphyxie. « C’est la stratégie du nœud coulant », explique Thierry Vircoulon.
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2 mai 2026
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