Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise (LFI), sur le plateau du 20 heures de TF1, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 3 mai 2026. JULIE SEBADELHA/AFP

Le secret a été bien gardé tout au long du weekend même si l’information n’a surpris personne. Jean-Luc Mélenchon a annoncé, dimanche 3 mai, au journal télévisé de 20 heures de TF1, sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de la France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu’il a fondé voilà dix ans. « Je suis candidat. C’est le contexte et l’urgence qui ont fixé la décision insoumise », a déclaré l’homme âgé de 74 ans, engagé en politique depuis le mitan des années 1970, parlementaire sous François Mitterrand et ministre sous Lionel Jospin.

« Je n’ai pas changé d’avis », a-t-il ensuite précisé. « La discussion ne s’est pas portée sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi, de quelle esthétique – c’était qui est ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive (…) Nous entrons dans une saison très agitée de l’histoire du monde. Nous sommes menacés d’une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat et puis nous avons une crise économique et sociale qui s’avance vers nous. »

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