Politique
«Il n’y a pas un gaullisme, mais des gaullismes», rappelle Pierre Manenti. Ici, le mémorial Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises, le 9 novembre 2020, lors des commémorations du 50e anniversaire de la mort de l'ancien président. AFP/Ludovic Marin
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De
Marine Le Pen
, « gaullienne » revendiquée, à
Gérald Darmanin
, attaché au « gaullisme social », en passant par
Dominique de Villepin
se présentant comme l’un des « derniers gaullistes », tous, quelle que soit leur étiquette, invoquent cette figure de l’histoire française. Mais qui se rapproche le plus du
général du Gaulle
?
Difficile de répondre à cette question, selon l’historien du gaullisme Pierre Manenti. Le gaullisme n’a pas de définition propre, de textes fondateurs, d’ailleurs, « le général
(
mort en 1970
)
n’a jamais voulu le définir de son vivant ». « Il n’y a pas un gaullisme, mais des gaullismes », poursuit-il. Ce flou explique que « tant de personnes s’en revendiquent ».
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4 mai 2026
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« C’est la figure du sauveur » : Marine Le Pen, Gérald Darmanin, Dominique de Villepin… Tous « gaullistes » ?