Le chef de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller (au centre), quitte le Trump Turnberry Golf Courses à Turnberry, dans le sud-ouest de l’Ecosse, le 27 juillet 2025, après l’accord commercial conclu entre le président américain, Donald Trump, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
BRENDAN SMIALOWSKI/AFP
Cela fait maintenant neuf mois que les Etats-Unis et l’Union européenne (UE) ont renégocié les termes de leur relation commerciale, afin d’éviter une escalade des droits de douane et les dégâts en matière de croissance qui iraient avec. Et pourtant, Washington continue à menacer ses partenaires du Vieux Continent de nouvelles surtaxes alors que ces derniers n’ont toujours pas rempli leur part du contrat. En annonçant, vendredi 1
er
mai, sa volonté de monter à 25 % les droits de douane sur les voitures et les camions européens, Donald Trump a, encore une fois, montré les limites de l’accord de Turnberry, dont on peut désormais se demander s’il sera un jour appliqué en bonne et due forme.
Lire aussi |
Article réservé à nos abonnés
Donald Trump relance la guerre commerciale avec l’Europe, sur fond de mécontentement sur l’Iran
Lire plus tard
Conclu à l’été 2025, sur le terrain de golf écossais du président américain, celui-ci prévoit que l’UE ne taxe plus les importations américaines et que les Etats-Unis limitent à 15 % leurs droits de douane sur les biens européens. Ce déséquilibre, avait alors fait valoir la Commission, était le prix à payer pour assurer
« prévisibilité et stabilité »
aux entreprises, mais aussi pour que les Etats-Unis continuent à assurer leur sécurité et à soutenir l’Ukraine.
Il vous reste 74.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Droits de douane : les nouvelles menaces de Donald Trump contre l’industrie automobile européenne fragilisent encore l’accord de Turnberry