Révision du diplôme national du brevet, à Paris, le 30 mars 2026. EDOUARD GAYET/SIPA
Pour la session 2026 du brevet des collèges, le ministre de l’éducation nationale a donné le ton. « Il faut s’attendre à une chute assez drastique du taux de réussite au brevet », a déclaré Edouard Geffray, début avril, dans un entretien au groupe de presse Ebra. En cause : les nouvelles modalités de l’examen, décidées en 2023, dans le cadre du « choc des savoirs » de l’ancien ministre Gabriel Attal, et appliquées pour la première fois cette année.
La note finale du brevet n’est plus, comme c’était le cas jusqu’alors, fondée à parts égales entre le contrôle continu de l’année de 3e et les épreuves terminales. Ces dernières pèsent désormais pour 60 %, tandis que le contrôle continu ne compte plus qu’à hauteur de 40 % et ses modalités de calcul sont revues. Depuis 2017, les points du contrôle continu étaient attribués par les conseils de classe en évaluant le socle commun de connaissances, de compétences et de culture – soit 80 points au minimum pour une maîtrise insuffisante, 400 au maximum. A partir de 2026, ce sont de nouveau les moyennes obtenues durant l’année dans chaque discipline qui détermineront les résultats.
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