L’Organisation mondiale de la santé indique par ailleurs ce mardi soupçonner une possible « transmission interhumaine » du virus.
La terre ferme bientôt en vue pour les passagers malheureux du bateau de croisière MV Hondius ? Dans un premier temps, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué ce mardi que l’Espagne avait accepté un accostage du bateau aux Canaries. Avant un démenti espagnol, le ministère de la Santé assurant qu’« aucune décision » n’a encore été prise.
L’OMS a également indiqué un peu plus tôt que deux cas d’hantavirus avaient été confirmés sur le bateau, et que cinq sont suspectés. Jusque-là, seulement un Britannique avait été évacué en Afrique du Sud et testé positif à l’hantavirus, une maladie qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu.
« Une troisième personne à bord présente désormais des symptômes, ce qui porte à trois le nombre de personnes qui ont signalé par une forte fièvre et/ou des symptômes gastro-intestinaux et restent à bord », a précisé l’OMS.
L’organisation indique aussi soupçonner une « transmission interhumaine » du virus.
Appel pour retrouver les passagers d’un vol Sainte-Hélène/Johannesburg
Des démarches sont actuellement menées pour retrouver les passagers d’un vol Sainte-Hélène/Johannesburg. Une croisiériste néerlandaise, contaminée à l’hantavirus, avait été évacuée à son bord, elle est décédée à l’hôpital de Johannesburg.
Cette Néerlandaise de 69 ans, dont le mari de 70 ans est décédé à bord du bateau, avait été débarquée à Sainte-Hélène le 24 avril « avec des symptômes gastro-intestinaux » pour ensuite embarquer le lendemain pour Johannesburg, indique l’OMS. Elle est décédée le 26 avril et son infection à l’hantavirus a pu être confirmée lundi.
L’OMS avait fait état dimanche de trois morts liées à ce présumé foyer d’infection à hantavirus. En plus d’un couple de Néerlandais, un Allemand est mort.
Risque « faible » pour la population mondiale
Les 149 passagers et membres d’équipage à bord du bateau de croisière sont suspectés d’être un foyer de cette maladie.