Gabriel Attal, lors d’une séance de dédicaces de son livre, à la librairie Lamartine, à Paris, le 22 avril 2026. LUCIEN LUNG/RIVA PRESS POUR « LE MONDE »
Gabriel Attal entend teinter d’un vernis plébiscitaire sa candidature présidentielle à venir pour faire taire les critiques sur sa légitimité interne. Cela tombe bien : les conclusions de la mission qu’il a confiée début mars à deux membres du bureau exécutif pour clarifier le mode de désignation du candidat du parti pour 2027 lui sont très favorables. Elles ont été approuvées par ce dernier, lundi 4 mai au soir, à la quasi-unanimité des voix exprimées (60 pour et 3 abstentions).
Sans surprise, les deux cadres mandatés, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, préconisent la désignation du secrétaire général de Renaissance comme son « candidat naturel » à la présidentielle, avant l’été, par le conseil national – parlement du parti à qui revient la décision, selon les statuts –, à l’issue d’une consultation en ligne des militants et l’audition d’une « quarantaine de personnalités » de la formation. Selon leur rapport, près de 60 % des militants ont répondu au questionnaire envoyé, et 76 % des personnes consultées au total se sont exprimées en faveur de cette option, face à l’absence d’engouement pour une primaire.
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