Arme longue à la main, gilet pare-balles sur le dos, Julien patrouille avec ses collègues du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig) de l’aéroport d’Orly le long des clôtures grillagées de la plate-forme. « Ça s’est passé ici », confie un membre de la gendarmerie des transports aériens (GTA) en pointant la route de l’autre côté du portail, à seulement quelques mètres du seuil de la piste 3.