Régulièrement, les livreurs posent le vélo et font grève, comme en mars 2025, pour protester contre leurs conditions de travail : cadences infernales, horaires à rallonge, algorithme tout-puissant et baisses constantes des revenus. Certains parviennent aussi à faire condamner les plates-formes pour leurs entorses au droit du travail. Des décisions rares au regard du nombre de ces « forçats du bitume », estimés à 70 000 en France.
« De l’esclavage moderne » : une plainte pour traite d’êtres humains déposée en France contre Uber Eats et Deliveroo