Le Premier ministre s’en était justifié dans une interview à la presse régionale : « On ne peut pas demander aux Français des efforts si ceux qui sont à la tête de l’État n’en font pas ». Avant la parution du décret, certains anciens Premiers ministres et ministres de l’Intérieur avaient droit à une voiture avec chauffeur, à une protection policière et à un secrétariat. Mais dans les faits, le décret est-il bien respecté ? Quatre mois après son entrée en vigueur, Le Parisien - Aujourd’hui en France a vérifié.