Kevin Gicquel pèse ses mots. Devant les élèves du collège Langevin-Wallon, à Saint-Gratien (Val-d’Oise), cet ancien consommateur de protoxyde d’azote, parle avec expérience : « Il suffit d’une dose pour faire basculer une vie. » Lui revient de loin, après plusieurs années de dépendance à ce gaz domestique détourné pour un usage récréatif, aussi appelé « gaz hilarant ». Il assume également ne pas en être encore sorti.