De retour en France, les anciens otages sont accueillis en quasi-héros. Ils ont droit aux caméras, aux ors de la République. Mais une fois que la porte se referme, un autre combat en solitaire commence. Celui qui se joue avec l’administration française, laquelle n’a pas prévu de case « otage » dans sa paperasse.
« Les démarches sont démentielles » : le calvaire administratif des ex-otages de retour en France