« Ici, je savais que je pouvais tomber. Ici, je n’avais rien à expliquer et tout à dire. Je pouvais être à la fois une maman heureuse, une femme abîmée et une fille qui pleurait la mort de son père. J’étais ce tout, il était possible et autorisé. C’est là que j’ai appris à laisser couler les larmes tout en protégeant ma fille de cette détresse qui était la mienne… » La voix chancelante, Anna, 40 ans, relis ces quelques mots écris dans les notes de son téléphone à sa sortie de l’hôpital de jour où elle a passé neuf mois avec sa fille.
« Un endroit précieux pour les mamans mais surtout pour les bébés » : unique à Paris, l’hôpital mère-enfant joue sa survie