Dans un bureau parisien de la structure, deux bénévoles répondent aux appels. Éliane, l’une d’entre elles, pose des questions à son interlocutrice qui habite en banlieue parisienne et note sur une fiche les informations qu’elle recueille : le jugement d’expulsion, le courrier du préfet de mars qui donne son accord pour le recours à la force publique le 1er avril, deux enfants dont un avec elle, séparation avec le conjoint, 6 000 euros d’impayés pour un loyer de 850 euros, un dossier de surendettement en cours avec refus du bailleur d’accepter l’effacement de la dette, 1 100 euros de RSA, en formation d’aide soignante…