Longtemps appréciée des taxis et livreurs en transit, détestée des Parisiens pour ses embouteillages et sa pollution, la rue de Rivoli retrouverait-elle ses lettres de noblesse ? L’artère impériale achevée sous Napoléon III, dont les trois kilomètres relient le Ier et IVe arrondissements — de la rue de Sévigné, à l’est, à la place de la Concorde, à l’ouest —, semble bien moins boudée des acheteurs depuis sa mue post-JO et l’arrivée de sa piste cyclable dédiée aux deux-roues (appelée coronapiste parce que déployée pendant la pandémie).
« Une des plus belles vues de Paris » : le retour en grâce immobilière de la très chère rue de Rivoli