À chaque fois qu’Élisabeth arpente les jolies petites rues pavées un peu confidentielles de la capitale, c’est la même chose : « Je fais une crise de jalousie. C’est tellement joli, tellement tranquille… Ça donne envie. » Sa vadrouille du jour villa d’Alésia dans le XIVe arrondissement avec son amie Corinne n’échappe pas à la règle : « Qui va me l’acheter, cette jolie maison ? », sourit-elle, joueuse, devant une belle bâtisse.