Durant deux jours, dans le cadre du dispositif « Chanteloup, ville apaisée », la mairie a réuni mercredi 22 avril des habitants du quartier et, ce jeudi 23 avril, une quarantaine de préadolescents et d’adolescents, afin de parler des institutions. Une réponse directe à la fracture qui peut exister entre une partie de la jeunesse et les services de l’État. La ville populaire part d’un constat : le climat de tension et les préjugés réciproques nuisent au quotidien des habitants comme au travail des forces de l’ordre. « Nous sommes là pour casser les préjugés », résume l’un des animateurs de Graines de France.