Un espace de 350 m2 cherche preneur au numéro 62, un autre de 70 m2 au 77. L’artère de 1,1 km, l’une des plus commerçantes de la capitale, n’est pas exemptée du phénomène qui touche en particulier le secteur de l’habillement. En cause : des loyers souvent élevés, la mutation profonde des comportements d’achat et la montée en puissance de l’ultra fast-fashion qui détourne une clientèle jadis fidèle aux boutiques physiques.
« Pas l’effervescence d’antan » : rue de Rennes à Paris, la mode n’est plus aux magasins de vêtements