Il en ressort que dans les salles de sport, les gymnases et sur les terrains de course, l’usage de stéroïdes anabolisants, d’antidouleurs, d’anti-inflammatoires, de stimulants ou encore de compléments alimentaires est loin d’être marginal. « Le dopage dépasse désormais le cadre du sport de haut niveau et concerne une population bien plus large, il ne peut plus être réduit à une problématique purement sportive », argue Didier Samuel, le PDG de l’Inserm.