Sauf que la flambée du prix des carburants a changé la donne. « Ça continue de coûter de plus en plus cher, donc c’est décidé, je vais craquer », nous annonce Nathalie, alors qu’en France les prix de l’essence et du diesel ont augmenté respectivement de 15 % et de 35 % depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, fin février. L’habitante de Gironde affine alors ses recherches sur Internet — son choix sera a priori la Renault 5. Et elle garde en même temps un œil sur ce qui se passe en Iran, où le blocage du détroit d’Ormuz, à l’origine de la crise énergétique, se poursuit.
« Le litre à 2,30 euros a eu raison de moi » : ces Français qui craquent pour la voiture électrique avec la guerre en Iran