Le cessez-le-feu au Liban reste très fragile ce vendredi. En vigueur depuis le 17 avril, régulièrement violée par les belligérants, la trêve devait s’achever dimanche. Elle a été prolongée de trois semaines jeudi soir, comme l’a annoncé Donald Trump. Dans les faits, Israël et le Hezbollah doivent poser les armes et stopper les combats. Sur le terrain, la réalité est tout autre. La veille des négociations, une frappe israélienne a tué la journaliste libanaise Amal Khalil, dans le sud du pays. « Israël cible délibérément les journalistes », s’indigne alors Joseph Aoun, le président du Liban.